Auditorium
posté le lien et commentairesAuditorium, les déambulations d'une créature vivant de sons et de musique. Réalisé ces quatre derniers jours.
Auditorium, les déambulations d'une créature vivant de sons et de musique. Réalisé ces quatre derniers jours.
Le texte vient de Dirk Gently's Holistic Detective Agency, un extraordinaire roman de Douglas Adams (publié en français sous le nom Un cheval dans la salle de bain). J'aurais bien aimé en recopier beaucoup plus, tellement le texte est incroyable. Le livre vient d'ailleurs d'être adapté en feuilleton télé en Grande-Bretagne, mais ça n'a plus grand chose à voir.
Deux illustrations au crayon, une de Pinocchio, l'autre de L'Homme à tête de chou.


Concept de suite à la campagne “We are animals” de Wrangler.
But du jeu : réaliser un codex de dix pages avec format et texte imposés. Style et technique : libres. Temps imparti (contrainte personnelle pas tout à fait prévue) : une nuit. Contrainte bonus : soirée de Noël à l'école. Résultat : ci-dessous.

Le problème avec la prise d'un autoportrait est le suivant. Dès lors que, au cours d'une activité quotidienne, vous réalisez que vous êtes dans une situation qui vous représente plutôt bien et qui serait donc intéressante à photographier, vous devez partir chercher votre appareil, trouver un bon point de vue, faire quelques réglages, puis vous rendre à l'évidence : vous n'êtes plus à l'endroit où vous vous trouviez quelques instants auparavant, mais hors-champs, derrière votre appareil. Forcément.
Le retardateur ou l'appel à une autre personne ne sont pas des solutions : le portrait perdrait sont préfixe “auto” et serait hors-sujet. La solution, c'est la projection ecsomatique (“hors-corps”). Après tout, ce qui vous représente réellement, ce n'est pas votre corps, mais bien votre esprit, le vrai vous-même. Celui-ci étant parfaitement rendu sur une pellicule argentique, il n'y a pas lieu de photographier également votre enveloppe corporelle, que vous pouvez alors utiliser pour tenir et enclencher l'appareil.
Pour prendre un autoportrait, il suffit donc simplement de diviser votre partie physiologique de votre partie immatérielle, en laissant votre esprit en place dans la bonne position, tandis que votre corps s'occupe de la prise de vue. Au retour, vous obtenez une photographie correcte de votre vous-même intérieur sans grande difficulté.
Ces deux photos sont une tentative de mise en pratique de cette technique.



Hop, un fan-art de Donjon, pas tout à fait terminé, mais je ne crois pas le finir d'aussitôt.
À ce propos, Lewis et Joann viennent tout juste d'écrire les scénarios des deux prochains albums, attendus depuis un moment. Ils sortiront simultanément en septembre 2011, et seront dessinés ... par eux-même, ce qu'ils n'avaient pas fait depuis 2002. Une belle clôture de la série ? Pourvu que non.
Quelques objets en papier paginé que j'ai eu, ai ou compte avoir entre les mains et sous les yeux ces derniers, actuels et prochains temps.
Lectures en cours

Designing Type, de Karen Cheng. Je cherchais depuis un moment un bon livre de typo, j'en ai trouvé un. Designing Type présente page après page chaque lettres et leur dessin : une à une, d'abord en majuscule, ensuite en minuscule, d'abord en serif, ensuite en sans-serif. Mais attention, pas dans l'ordre alphabétique. Au contraire, l'auteur a choisi un ordre plus logique pour fabriquer les lettres au fur et à mesure, en se servant des précédentes comme guide. Passionnant, vraiment. De nombreux exemples visuels en grand, on peut y comparer soi-même les différents styles et comprendre leur construction. Très bien, il n'y manque peut-être que l'italique.

Dirk Gently's Holistic Detective Agency, de Douglas Adams. Je ne compte plus le nombre de fois que j'ai lu ce roman, relativement génialissime, du tout aussi excellent Adams. Je tenais par contre à le lire en version originale, et c'est chose - presque - faite. Dirk Gently est, pour reprendre les mots de l'édition française, « le plus grand roman policier, romantique, d'humour, de voyage dans le temps, d'horreur et fantastique jamais écrit. Le seul, à la réflexion ». La couverture anglaise est par contre assez pas très jolie du tout, dommage avec un texte si exquis caché en dessous.

Le petit manuel de graphisme. Comme son nom le laisse deviner, non seulement il n'est pas très grand (bien qu'assez épais) mais en plus il traite de graphisme. Et de manière exhaustive : des couleurs à l'impression, des formes à la typographie, du papier couché à la paperasse juridique, du numérique (avec quelques imprécisions) au marketing. Pratique comme complément sous la main.

H2G2 6 : Encore une chose, d'Eoin Colfer. Ou comment faire écrire le sixième tome d'une trilogie légendaire délicieusement absurde par un auteur très sympathique, mais plutôt habitué aux romans jeunesse assez courants. Il ne s'en sort pas si mal, finalement. D'autant plus que tous les personnages avaient été désintégrés à la fin du précédent tome. Essayant d'imiter de style inimitable de Douglas durant les premiers chapitres, l'écriture devient ensuite plus à l'aise à mesure qu'il reprend le sien. Une fan-fiction plaisante, mais j'avoue être un peu bloqué au milieu et manquer d'enthousiasme pour la suite. Il faudra que j'y replonge.
Lectures récentes

Blast, de Manu Larcenet. Superbe et sombre premier tome d'un auteur toujours aussi talentueux. Le deuxième tome est en préparation.

Ergonomie web, d'Amélie Boucher. Commencé il y a deux ans, je ne l'ai fini qu'il y a très peu. Pas de raisons particulières à cela cependant, le livre est particulièrement intéressant et couvre tous les aspects de l'ergonomie appliquée aux sites et applications Web, des notions indispensables aux exemples détaillés. Pour continuer sur le sujet, deux bonnes conférences de l'auteur aux derniers Paris Web : Ergonomie des interfaces riches et De l'ergonomie pour mon e-commerce.

Last Chance to See, de Douglas Adams. Les récits d'expéditions de Douglas aux côtés du zoologue Mark Cawardine à la recherche d'espèces quasi disparues aux quatre coins de la planète. Madagascar, Indonésie, Nouvelle-Zélande, Chine, Zaïre et île Maurice, on y apprend des tonnes de choses. Extrêmement captivant, particulièrement bien écrit et malheureusement aucune édition française. J'avais commencé à traduire un peu le premier chapitre, je continuerai peut-être à l'occasion.

2001 : l'odyssée de l'espace, de Arthur C. Clarke. Le film est assurément extraordinaire, mais qu'en est-il du roman ? Surpris d'abord par le style très simple et par les explications et descriptions précises de tout ce qui se déroule, il se révèle au final très efficace pour se plonger pleinement dans l'histoire. Éclaircit considérablement le scénario du film et apporte d'innombrables détails. Bien, très bien.
Lectures suivantes (potentielles)
Résumé de l'épisode précédent :
Les séquenceurs, c'est génial. Le Tenori-on est très abouti, mais aussi très cher et pas joli. Le Monome est libre et très beau, mais pas donné non plus et dépendant d'un ordinateur. Et celui de Audiotool est bien mais seulement virtuel.

N'en existerait pas t'il pourtant un réel, bien, joli et à un prix abordable ? Oui. Nommé Bliptronic 5000, il est conçu et vendu par le sympathique ThinkGeek.
Il est disponible pour 50$, est très bien fini et fonctionne super. Huit sons différents et six vitesses sont proposés, et on peut le connecter à l'infini avec d'autres pour rallonger la boucle (limitée à huit notes sur un seul).
Au passage, bien qu'il ne s’agisse pas d'un séquenceur, le Stylophone est également un excellent électro-pseudo-instrument (découvert lors de la dernière tournée acoustique de Dionysos).
Suite et fin de l'aperçu de mes réalisations de l'année (le début était ici). D'abord, quelques croquis extérieurs :
(oui, celui-ci est à l’intérieur, allez comprendre)
Ensuite, six couvertures en papier découpé pour une collection fictive de livres de philo :
Un axolotl articulé :
Deux grandes bannières mettant en scène deux verbes :
Deux figurines à têtes interchangeables, et leur coffret :
Vingt pictogrammes, représentant un mot chacun :
Trois photos autour du bleu :
Quelques dessins d'objets :
Trois cases de la bande dessinée Le Rayon U recolorées avec des jeux de couleurs rappelant certains rayons de supermarché (vestimentaire, hygiène, alimentaire) :
Vingt-quatre variations autour de la lettre 'i' :
Une grande affiche pour le film Vertigo (réalisée en groupe de trois) :
Et enfin, mon projet de fin d'année, un plateau à bande dessinée réorganisable, ou « générateur manuel semi-aléatoire de narration séquentielle désordonnée » :
Et ce sera tout !
Il était temps. Après quatre ans d'iPod et tous ses défauts (bien qu'atténués grâce à Rockbox) je suis finalement passé au Sansa Clip+. C'est un petit baladeur de SanDisk, et il est vraiment excellent.
En comparaison avec l'iPod, le Clip+ :
Il s'agissait de mes quatre critères essentiels pour le choix d'un nouveau lecteur. Mais ce n'est pas tout, le Clip+ est également :
« Les millions de boules de Sugru qui vivaient dans notre monde ne savaient pas qu’elles étaient extrêmement malléables, ni qu’elles se révélaient délicieusement utiles. »
Introduction de World of Sugru, prochain jeu de 2D Boy.

Non, World of Sugru est totalement faux. Cependant, le vrai Sugru pourrait se révéler aussi génial que World of Goo.
Sugru n'est pas un jeu. Sugru est une pâte. Modelez et adaptez, ajustez, améliorez, réparez vos objets. En un mot, hackez.

Créé par une étudiante en design londonienne, Sugru devient une fois sec une sorte de silicone caoutchouteux, fixé à l'objet et censé durer. Plusieurs dizaines de hacks plus ou moins originaux ont déjà été réalisés par la communauté, en voilà par exemple plein dans la galerie, et d'autres plus récents sur le weblog.

Sugru est disponible pour 8€ en pack de six sachets en noir, vert, orange ou bleu. Je viens d'en recevoir, l'occasion de réparer la clé de l'antivol de mon vélo cassée depuis des mois ...

Des infos supplémentaires sur cette page. À suivre !
Le très peu d'activité bloguistique de ces derniers mois cette dernière année pourrait être expliqué, officiellement du moins, par deux phénomènes très différents. Le premier, dit de la machine à gazouillis, a pour effet notable d'aspirer puis de considérablement compresser tout le potentiel contenu qui aurait pu atterrir ici. Le second, dit des études, fait que j'avais autres choses à faire.
Mais quelles autres choses ? En voici quelques-unes, tiens.
Couleurs.
Une carte pop-up spatiale.
Le renard et le bouc, inversion des rôles.
Les six personnages d'un jeu de sept familles.
... et leur coffret.
« Haut-relief typographique »

Quelques cases d'un storyboard adapté du Horla, de Maupassant.
L'affiche de ce même Horla.
Le Roi et la Reine, actualisés.
Appelons-ça un salon grimpant.
Anamorphose urbaine. Réalisé à trois, en une semaine, sous la neige (un peu). Une vidéo par là.
La suite dans les jours qui arrivent, probablement.
Après le silence radio de ces derniers mois, il était peut-être temps d'une reprise. Un nouveau nom de domaine, un nouvel habillage, et puis surtout un nouveau weblog journal. L'ancien reste en ligne, avec toutes ses archives. Et voilà celui-ci amorcé. C'est parti !